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Prévention contre les piqûres de
moustiques
La
prévention contre les piqûres de moustiques est la
première mesure de prévention du paludisme dans les
zones à risques en Guyane. En dehors de ces zones,
elle demeure nécessaire pour éviter la dengue, ainsi
que pour votre confort. 1/ Utilisation de
moustiquaires imprégnées d'insecticides - 2/ Port de
vêtements amples et longs, imprégnés de produits
répulsifs - 3/ Utilisation de substances répulsives
sur les parties découvertes du corps. De nombreux
produits adaptés sont en vente dans les pharmacies. |
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Un traitement préventif contre le paludisme au
cas par cas
Seules quelques régions de Guyane sont sérieusement impaludées
(voir carte ci-contre).
La principale mesure de prévention contre le paludisme consiste
à vous protéger contre les piqûres de moustiques. Cette mesure
peut s'accompagner de la prescription par un médecin d'un
traitement médicamenteux, mais celui-ci ne sera envisagé qu'au
cas par cas, en fonction de votre destination exacte, de la
durée de votre séjour ainsi que de votre tolérance au
traitement.
Les risques de paludisme ne sont pas équivalents partout en
Guyane, un traitement médicamenteux n'est prescrit à titre
préventif que pour quelques régions.
Une fois de retour et en cas de fièvre inexpliquée, consultez un
médecin sans omettre de lui signaler que vous rentrez d'une
région où peut sévir le paludisme. Si vous avez opté pour un
traitement médicamenteux, il est impératif de ne pas le stopper,
même si vous avez l'impression de ne pas avoir été piqué, et de
continuer le traitement quatre semaines après votre retour. |
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Comme partout en France, la qualité de l'eau et
l'alimentation obéissent à des règles et des
contrôles au titre de la santé publique.
Partout sur le littoral, mais aussi à Maripasoula,
St Georges et Régina, l'eau du robinet est propre à
la consommation. Dans l'intérieur, au sein des
petits bourgs et durant vos périples en "Guyane
profonde", il est recommandé de consommer de l'eau
embouteillée ou de traiter l'eau avec des comprimés
d'hydroclonazone. Attention, la cuisine créole est
parfois très épicée. Profitez des fruits et des
légumes pays ; les poissons et les crevettes sont à
la base de recettes variées et succulentes. Le rhum,
qui est très bon et peu cher en Guyane, doit se
déguster avec modération… |
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Les araignées et guêpes tueuses, scorpions,
scolopendres,
Toutes ces charmantes "bébêtes" sont rarement vues,
généralement peu dangereuses et peu agressives. On
peut les observer sans crainte, mais on s'abstiendra
de les exciter et de les toucher. Les fourmis,
elles, sont omniprésentes, les plus petites n'étant
pas les moins agressives ; regardez où vous mettez
les pieds.
Ne secouez pas les branches des arbres ; outres les
fourmis, elles peuvent abriter des "mouches" (terme
créole regroupant entre autre les abeilles et guêpes
…) qui ici piquent !
Méfiez-vous aussi des savanes herbeuses,
elles sont souvent le domaine de prédilection des
"poux d'agoutis" (nom donné aux aoûtats, du genre
acarien).
Pour s'en protéger, s'enduire les chevilles et les
jambes d'une pommade anti-parasitaire (ou d'huile de
carapa locale…).
En ce qui concerne les serpents
vous aurez du mal à les observer en forêt. Les
accidents sont extrêmement rares en Guyane (aucun
décès lors des dix dernières années). Seules
quelques espèces sont venimeuses ; les plus gros
anacondas et boas ne le sont pas. Si par hasard vous
en voyez un, sachez que les serpents n'attaquent que
s'ils sont acculés ; ils ont leur place et leur rôle
dans le biotope, maîtrisez votre répulsion et ne les
tuez pas.
Se déplacer dans les sous-bois
de la forêt
primaire ne présente aucune difficulté, sinon celle
de ne pas se perdre . Sur un sentier balisé, il y a
peu de chance que vous vous perdiez. Pour une
promenade hors sentier, prenez un guide dont c'est
le métier. Il vous fera découvrir, en toute
sécurité, les richesses de la forêt. |
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